Meilleurs Vœux
http://www.facebook.com/group.php?gid=222072016457&ref=nf
viendez nombreux…
base 100% AIRTRACK
Erwan Chapalain
29150 CAST tel: 06 76 87 94 36
Commune de Plonévez porzay
Plage de Ste Anne la palud
Parking entré nord
extrait du magazine “L’ECOUTE” N°1 novembre 1981 rédacteur en chef B.BERRY:
1966 – UN COUP POUR RIEN.
Le 30 octobre 1966, sur l’initiative de Henry-Guy PARENT, Jean-Jacques SCHWARTZ et une poignée de fanatiques du char à voile,.nais-
sait les 6 HEURES de BERCK. Ils ne savaient pas que, 16 ans plus tard, cette course serait la plus grande confrontation européenne,
après les Championnats d’Europe ou du Monde.
L’idée était originale : deux pilotes par machine, course ouverte à toutes les classes,sur un circuit de 5 a8 kms, un départ en épi
style 24 Heures du Mans à une époque où le vent pique les oreilles.,
Voilà un cocktail qui,depuis 16 ans (en 1981), attire de plus en plus de pilotes, hommes et femmes.
Cette année là, ils étaient 26 au départ, un temps merveilleux. Le départ était prévu vers 7 heures du matin, le lundi 31 octobre.
Pas un souffle de vent sur la plage. Grand-Père DEMOURY jouait de la flûte pour tuer le temps, déjà. Sur la liste des partants, des noms encore actuels y étaient inscrits : GRASSY, DAMSELL, NYSSENS,GIRET, NAU, COLLINET, FLAMENT, DUCOTE. Faute de vent, il n’y eut pas de course donc pas de résultats, mais tout le monde était décidé à revenir l’année suivante.
1967 – DEMOURY, PREMIER VAINQUEUR.
La tempête, en 67, attendait ces irrésistibles et les 6 Heures prenaient une note véritablement internationale. Belgique, Ho-lande, Allemagne, Gran
-de-Bretagne et biensûr la France allaient s’affronter. La course prenait des allures plus actuelles. Elle se déroulait, le samedi 11 novembre et, dans le cas où la compétition ne serait pas terminée, ce jour, «elle se poursuivrait
le dimanche 12. 52 Chars au départ, 6 classe 1, 9 classe 2, 17 classe 5, l’ascension de cette*dernière s’annonçait déja.
Le départ fut donné à 10 h 30, par un ventde force 4,à,5 et sous la pluie: Après un demi tour, les anglaisavaient déjà compromis leur ** chance car
les mâts ne purent résister à,la force du vent. Vers 15 heures, le soleil était de la fête, mais sur la pis-te il y avait beaucoupde casse et d’abandons.
Eole avait fait sa sélection. Pierre DEMOU-RY et sa “banäne“ était en tête et gagnait ces 6 heμres.
Ainsi, il gravait, le premier, sonnom surle trophée offert par la Ville de BERCK. 2e, à 45 secondes, DEMUYSERE-HOUTSAEGER D’autres noms apparaissaient DEKKERS,HOUILLEZ, DEGRAVES-ALLOTAUX, DEFLANDRES
1968 CALME PLAT
Après la.tempête de mai le sable ne volait pas sur la plage de BERCK à l’image des pavés parisiens. Le rendez- vous fut pris pour l année suivante.
Cette année-là, le Championnat d’Europe se déroulait en Belgique, à La Panne et Robert DEMUYSERE le remporta en Classe 3, sur un DN.
1969 – DES DEMI SIX HEURES.
Plus de 40 chars au départ, 45 exactement, et beaucoup d’étrangers. 1969, nous pouvons le dire, fut une grande année pour le char à voile : Championnats d’Europe à Çherrueíx avec télévision en direct commentés par Michel Drucker et un jeune Champion d’Europe, de 15 ans en Classe 3 : Philippe HOUILLEZ, de Vernon. La Classe 3 devenait la plus disputée des séries. Malheureusement, les Six Heures ne durèrent que 2 heures, 29 minutes et 55 secondes. Le premier, avec 17 tours,fut l’équipage LIDERMANN-BERLAIMONT, sur un Classe 1 ; 2e DEMOURY-NAU, sur un Classe 1 3e FLAMENT-COLLINET, sur un Classe 1. Le premier Classe 3 arrivait en 5e position avec le jeune HOUILLEZ, associé a Bernard PERROT, de Vernon.
1970 – DES SIX HEURESDE REVE.
La 5e édition des Six Heures restera gravée dans-a mémoire des 90 pilotes qui en ont pris le départ. 45 chars au départ, 29 à l’arrivée.
Dur, très dur. L’Eole Club méritait bien ce succès car il fallait bien reconnaître que ces dernières années, la chance ne lui avait pas souri.
Au départ de cette course, de nouvelles machines firent leur apparition, l’Eole Club présentait ses nouveaux DN, les allemands alignaient leurs deux nouveaux 15 m2 et les anglais leurs fameux flying duck que nous n’avions pas eu encore l’occasion de voir voler. Le départ fut donné à 10 h15 par le Député Maire avec un vent de secteur ouest, force 4 à 5. LINDERMANN et BERLAIMONT prirent la tête et ne la quittèrent plus jusqu’à l’arrivée. Pendant toute la course, nombreux furent les accidents, heureusement sans gravité pour les pilotes. Un flying duck joua, pendant longtemps au sous-marin et finit par abandonner. Un pilote de l’Eole encastrasa machine sous le “dekkers” de Jean-PaulDEGRAVES dans la zone de changement de pilotes. DEKKERS, sur sa machine, perdit une roue et se fit une belle frayeur. Le meilleur fut Bernard PERROT qui entra en collision avec ce fameux flying-duck et détruisit complétement son DN. Les rescapés furent heureux de voir le drapeau à damier. En 2e position, nous trouvions Pierre DEMOURY et Pierre_GIRET, sur un DN Classe 3 ; 3eHOUTSAEGER-VERDONCK,Classe 3 ; 4e BOYARD-HANSEN, Classe 1 5e DEBRA-LANOO, Classe 3.
Nous trouvions au départ de nouvelles têtes G. HEARD, J.C.BOUVILLE
M. MOREL, B. BERRY, F. DESMARETS et CH. POITRASSON. Le dimanche, René BOYARD fit une démonstration et même des
baptêmes sur son fantastique Classe 1, tandis que J.C. OCTOR amusait la galerie en se retournant au fond d’une bâche très profonde.
1971 – LE MAUVAIS SORT.
Trois années sans vent sur six, 50 %,de réussite, voilà un bien pâle résultat. Un temps gris et brumeux recouvrait la région, les pilotes étaient pourtant venus en grand nombre, mais seuls quelques classes 1 et 2 réussissaient à rouler lentement. Encore une année sans.
1972 – L’ERE CLASSE 3 DEBUTE.
Après l’année 71, sans résultat, le vent était présent. Les vainqueurs
de 69 et 70 étaient là et comptaient bien ravir le trophée “sans penser aux classes 3″.
A la surprise générale, M. MOREL, sur son “char magique”, secondé par J.C. OCTOR, remporta cette 7e édition des Six Heures. La preuve était faite : les Classes 3 pouvaient gagner de grandes courses internationales. A un
tour, nous trouvions SENSEY-DU BOUCHER, surun classe 2 et a la 3e
place les malheureux LINDERMANN-DEFLANDRES.
Malgré tout, les Six Heures 72 ne furent pas des plus fantastiques, seulement 29 chars au départ, bien maigre pour la plus belle épreuve de l’année.
1975 – MOREL-OCTOR, 2e EDITION.
Nouveau rendez~vous,les 3 et 4 novembre. Il n’y avait que 4 équipages étrangers au depart : DEMUYSERE-AMEELE, en Classe 2,
BONTE et GERYL, les infatiguables frères hollandais DEN HOUDEN et LÎNDERMANN-DEFLANDRES qui couraient toujours après leur
3e victoire, face à 56 équipages français. MOREL et OCTOR signèrent leur 2e victoire, devant HOUILLEZ et PERROT, également sur Classe 3. Le premier de la Classe 2 ne fut que 5e et les vainqueurs de 69 et 70 ne se classèrent que 12e. La Classe 1 était vraiment supplantée. A la 1Oe, un équipage féminin vraiment dans le coup : D. SOMMIER et c. ALOTAUX, A la 15e, un débutant de marque, R. BELLANGER. Les premiers équipages berckois étaient loinderrière : 18e Ph. DELAPORTE et V. DEBAUMONT 19e JJ SCHWARTZ et B.BERRY.
1974 – HOUTSAEGER- DUMONT, LES TROUBLES-FETE.
Il y avait 44 chars au départ, un bon vent de force 5 soufflait sur la grève. Le départ fut donné par M. le Maire et le Président du Syndicat d’Initiative.
M. MOREL-R. BELLANGER avaient l’ambition de remporter leurs 3e Six Heures afin de ramener le trophée en Normandie. Le moral était au beau fixe. Un fantastique duel eut lieu entre 2 chars, mais ils étaient belges : HOUTSAEGER-DUMONTet DESMAREST-DE TERCHUEREN. A quelques minutes de l’arrivée, les 2 DAD étaient dans le même tour. La victoire revint à HOUTSAEGER-DUMONT devant leurs compères. A la 3e place MOREL-BELLANGER, surpris du mauvais tour qu’on leur avait joué. En 4e position, OCTOR-TROUSSEL. Le lendemain, le 1er Rallye BERCK- LE TOUQUET-BEROK, à parcourir 2 fois, fut très disputé. Les français MOREL-BELLANGER prirent leur revanche. Le trophée partait pour un an en Belgique, pour la première fois.
1975 – HOUTSAEGER-DUMONT RECIDIVENT.
Dès le départ de cette course, HOUTSAEGER-DUMONT prirent la tête pour ne plus la lâcher.La course ne dura que 5 heures car le vent ne
fit que mollir. Les documents de cette course ont disparu de la circulation, dommage,dommage…
1976 _ TRISTE COURSE.
La course ne dura que 2 heures, 50 minutes, mais ne fut pas homologuée. Ce fut surprenant, car des Six Heures de BERCK antérieures ne durèrent parfois que 2 heures 50 et d’autres postérieures se firent en 5 manches. Le réglement était vrai-ment suivi à la légère. Malgré tout, la victoire revint à un très jeune équipage : A. DESCAMPS-J.M. GRIMONPONT.
En 2e position, LAMBERT-SENSEY. 3e, TRICART-BERRY, sur un Classe2.
Le dimanche, un départ fut donné. Ce fut une simple course. Le vent de sud, très fort, permit aux pilotes de montrer leurs capacités en
louvoyage. Les meilleurs furent HOUTSAEGER-DUMONT. Ce week-end aurait pu être bien meilleur ou, au moins, nous offrir deux jeunes vainqueurs.
1977 – ET LE TROPHEE S’ENVOLA…
La plage de BERCK était balayée par un vent de force 5 à 6 lorsque les 55 concurrents prirent le départ.
Faisant preuve d’une supériorité, LAMBERT-MOREL prirent rapidement la tête et surclassèrent leurs adversaires. Au bout d’une heure, 5 chars étaient dans le mêmet our : 1er LaMBERT-MOREL, à un demi tour, GIRET-VILLE, 3e HOUTSAEGER-DUMONT. Après un accident entre VILLE et BERRY, HOUTSAEGER-DUMONT prirent la 2e place. Ils étaient les seuls à pouvoir inquiéter Bertrand et Michel. Coup du sort, le char de tête cassa sa tétière de voile, les pilotes durent changer de voile et perdirent deux tours surleurs rivaux. Ils se lancèrent à la poursuite du char belge mais ne reprirent qu’un tour a une demi heure de l’arrivée, le char GOTHLICH-HANSEN qui était 4e, se retourna et Otto GOTHLIOH fut légèrement blessé. Ils perdirent leur 4e place, pourtant bien méritée. A la fin de l’épreuve, Bertrand et michel furent classés 2e à 1 tour. L’équipage HOUTSAEGER-DUMONT remportait pour la 3e fois les Six Heures et le premier trophée de la Ville de BERCK fut acquis après 12 années de compétition. Rentré au club house, Bertrand nous confia que l*équipier idéal qu’il lui fallait était Pierre GIRET.
1978 – B 74 LA CHANCE.
Un bon vent de secteur nord-ouest soufflait à Berck. Il faisait frisquet sur la plage. 49 machines, dont 12 étra-gères, étaient au départ. Les ramasseurs de trophée, HOUTSAEGER-DUMONT, étaient là.
La course.dura 5 heures 55 minutes. HOUTSAEGER et LAMBERT, associé cette fois à Pierre GIRET, se bagarrèrent pendant 5 heures. C’est alors que Bertrand entra en collision avec un autre char et HOUTSAEGER se détacha légèrement. Tout n’était pas perdu pour le char français . Malheureusement le choc détériora un pneumatique et obligea les pilotes à s’arrêter pour changer une roue. L’opération coûta un tour. C’est ainsi qu’HOUTSAEGER-DUMONT ménagèrent leur monture jusqu’au drapeau à damier. LAMBERT et GIRET sauvèrent lfhonneur français, car, derrière eux, arrivaient 2 chars belges, 1 hollandais et 1 allemand. Pour la première fois, les Classes 5 furent autorisés à prendre le départ. Une expérience bien malheureuse en effet, ces petits chars étaient de véritables chicanes mobiles et, pour leur pilote, un mauvais moment à passer car il est certain que es pilotes de Classe 5 en position assise,sont plus soumis auxintempéries et au froid que ceux des Classes 3en position couchée.
1979 – ENFIN LE F 307.
Le vent ne soufflait guère à Berck et dès le départ, oh surprise ! Un Classe 2 en tète mais malheureusement pour eux le vent tomba et la course fut
arrêtée. Un 2e départ fut donné : Houtsaeger-Dumont, Lambert-Giret, Demuysere-Ameele l’aniimèrent. Après 2 heures, la course fut arrêtée, faute de vent. En tête, nous trouvions LAMBERT-GIRET, 2e AMEELE-DEMUYSERE, 3e HOUTSAEGER-DUMONT. Le lendemain, même scénario : peu de vent et seulement 2 heures de course. Le classement était identique au samedi et, par addition des points, LAMBERT-GIRET gagnaient ces Six Heures. Une victoire peu convaincante par manque de “Wind”.
1980 – VERS DES SIX HEURES MODELES.
Pour cette 15e édition des Six Heures, une parfaite organisation s’est mise en place. Désormais, le pointage, effectué par Michel MO-
REL, sera électronique. La course sera commentée et tous les pilotes ainsi que le public connaîtront le classement à chaque instant.
Au départ de ces Six Heures, LAMBERT et GIRET avaient l’intention de rééditer leur course de l’année précédente, mais il y avait une forte concurrence. Le départ fut donné à 11 h 15 et DEMUYSERE prit la tête. Derrière lui, LAMBERT-GIRET, OCTOR-JAMIN et ALOTAUX-QUEHEN chassaient. Mais le matériel, soumis à rude épreuve, fit la différence. 1er abandon de marque ; OCTOR-JAMIN alors 3e, en firent la triste expérience. Au bout d’une heure, le classement donnait :LAMBERT-GIRET, DEMUYSERE-AMEELE, HOUTSAEGER-DUMONT, ALOTAUX-QUEHEN.A une demi heure de la fin, ce fut au tour d’HOUTSAEGER-DUMONT de casser,ce qui permit à ALOTAUX-QUEHEN de prendre la 3e place et à CRETON-GRIMONPONT la 4e. L’équipage ALOTAUX-QUEHEN pouvait espérer conquérir la seconde place, ce qui aurait permis à l’Eole Club de faire un doublé, mais DEMUYSERE-AMEELE tinrent bon jusqu’au baissé du drapeau. L’Eole Club plaça 4 équipages dans les 7 premiers. Ce fut sa première et véritable grande victoire. Le lendemain, le vent soufflait toujours et le départ du Rallye fut donné à 12 h 15, avec 30 chars sur la ligne. Au 1er passage de bouée l’équipage OCTOR-JAMIN prit la tête devant HOUILLEZ-BERRY, suivis d’un peloton compact. Une vingtaine de minutes plus tard, Pierre GIRET passait le relais à son ami LAMBERT, suivi de JAMIN, HOUTSAEGER et VERGAMMEN. La 2e boucle fut fatale à LABERT qui endommagea sérieusement se machine et ainsi laissa filer, vers*la victoire, le char de JAMIN-OCTOR. En 2e position, les belges VERCAMMEN-JONCHEERE ; 3e HOUTSAEGER-DUMONT.
AIRTRACK enjoint à abjurer le raid sur le Chott du 12 au 15 nov09 promotioné par la féd..
L’infâme félon Fawzi ayant appâté les différents acteurs de la filière, invoque “la crise” pour ne pas payer ses bienfaiteurs et ceux qui lui ont permis d’entrer dans un milieu, ou devrait, encore, régner l’honnêteté.





































































